BiOgraphie de Myléne

BiOgraphie de Myléne
Mylène Farmer de son vrai nom Mylène Gautier est née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, petite ville située à 30 km de Montréal au Québec. Elle mesure 1,67 m, pèse environ 50 kg, à les yeux marrons clairs et les cheveux châtains foncés (coloration rousse) et elle est vierge ascendant vierge. Elle vie actuellement entre Paris, Los Angeles, la Corse. De père Français et de mère Québécoise (Canada), elle hérite de la double nationalité.

Elle est le troisième enfant d'une famille de quatre. Son père (aujourd'hui décédé) était ingénieur aux ponts et chaussées, il travaillait à la construction d'un barrage. Sa mère ne travaillait pas. Elle a une soeur Brigitte et deux frères Michel et Jean-Loup, ce dernier est lui aussi décédé en 1996, renversé par une voiture.

Mylène a désormais 8 ans, son père qui a fini ses travaux de construction de barrage au Canada rentre en France. Mylène quitte donc le Canada et ses plaines enneigées avec sa famille pour rejoindre la France. Elle habite alors à ville D'Avray en banlieue Parisienne. Ce changement brutal provoque un choc chez Mylène, elle devient une petite fille introvertie et commence à s'enfermer dans un mutisme profond en se repliant sur elle-même. Elle s'oppose alors souvent et violemment à ses parents. C'est sa grand-mère qui l'initie aux promenades dans les cimetières lugubres...



SOMMAIRE


Page 1 ::::> Mylène Farmer
Page 2 ::::> Tokio hotel
# Posté le mardi 22 janvier 2008 12:21
Modifié le mardi 22 janvier 2008 14:40

Le jour de ses 18 ans .........

 Le  jour de ses 18 ans .........
Le jour de ses 18 ans, c'est à dire la semaine de la rentrée scolaire en classe de terminale, Mylène quitte le lycée et décide de suivre une carrière artistique.
Sa vie professionnelle est assez variée, divers petits boulots, puis le mannequinat, la publicité, notamment à la télévision avec entre autres en 1984 les "ciseaux FISKARS" et en 1985 le "CHAT machine" où elle lance le désormais célèbre "Chat alors" ! Sans oublier
# Posté le mardi 22 janvier 2008 12:36

MP3 : Anamorphosée / Comme j'ai mal (1995)

Anamorphosée / Comme j'ai mal (1995)
Ecouter ce morceau
Titre : Comme j'ai mal [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Anamorphosée
Année : 1995
Paroles :
Je bascule à l'horizontal
démissionne ma vie verticale
ma pensée se fige animale
abandon du moi
plus d'émoi
je ressens ce qui nous sépare
me confie au gré du hasard
je vis hors de moi et je pars
à mille saisons, mille étoiles


Comme j'ai mal
je n'verrai plus comme j'ai mal
je n'saurai plus comme j'ai mal
je serai l'eau des nuages
je te laisse parce je t'aime
je m'abîme d'être moi-même
avant que le vent nous, sème
à tous vents, je prends un nouveau départ


Plus de centre tout m'est égal
je m'éloigne du monde brutal
ma mémoire se fond dans l'espace
ode à la raison
qui s'efface
je ressens ce qui nous sépare
me confie au gré du hasard
je vis hors de moi et je pars
à mille saisons, mille étoiles


Comme j'ai mal
je n'verrai plus comme j'ai mal
je n'saurai plus comme j'ai mal
je serai l'eau des nuages
je te laisse parce je t'aime
je m'abîme d'être moi-même
avant que le vent nous, sème
à tous vents, je prends un nouveau départ
# Posté le mardi 22 janvier 2008 12:40

Giorgin o

Giorgin  o
Vous devez surment connaitre le sacré film "Giorgino" ? Si vous ne le connéser pas alors vous éte sur la bonne page ! Voyon un peu .....



Scénario :

Il est des histoires dont personne ne souhaite être le héros...

1918. Blessé, le jeune docteur Giorgio Volli est rendu à la vie civile et part aussitôt retrouver le groupe d'enfants dont il s'occupait avant la guerre.

Il arrive dans une région perdue aux habitants hostiles et ne trouve qu'un vieil orphelinat vide : les enfants ont disparu dans des conditions mystérieuses.

Terrifié et anéanti par ce qu'il apprend, Giorgio fait alors la rencontre de Catherine, une étrange jeune fille dont il s'éprend...



L'Atmosphère

L'image se fige, et même si c'est de façon presque inattendue, on sait que c'est fini, que le film s'arrête là. Avant même de faire un quelconque commentaire, la première chose qui retentit dans la pièce sombre est un soupir. Long, et lourd de soulagement. Le coeur reprend un rythme normal, la respiration se débloque, et tout le corps se détend à travers ce seul soupir.

On sait alors ce qui nous marquera le plus et qui nous fera longtemps repenser à Giorgino. L'angoisse, la tension, l'atmosphère oppressante qui nous tient en haleine durant tout le film, malgré les quelques longueurs et la durée inhabituelle. C'est ce qui ressort avant tout. Cette intensité qui prend à la gorge et ne lâchera prise que plusieurs heures plus tard.

Il faut dire que tout est fait pour entraîner le spectateur même le plus réticent. Les images, tout d'abord, sont splendides. Obscures, angoissantes, ou belles tout simplement, étudiées jusque dans le moindre détail. Un univers farmerien, sans aucun doute, avec le cimetière de Regrets, les plaines neigeuses de Tristana, qui s'étendent à l'infinie, la mort, la maladie, la folie. Difficile de ne pas reconnaître la griffe de Laurent Boutonnat !

Mais plus que les paysages, ce qui rend le film si intense, et ce qui est encore plus propre à Laurent, c'est bien sûr la musique. La bande originale de Giorgino, qui dégage une atmosphère dérangeante. Soignée, d'une beauté sombre et mélancolique, d'une sobriété touchante. Elle reste ce qui définit le mieux l'histoire de Giorgio et de Catherine, de ce petit village perdu et de ses habitantes étranges et inquiétantes.




L'Essence du film

Giorgino est un film surprenant et totalement à part, dès le début. Dès la première image, en fait. Quand on met la cassette dans le magnétoscope, s'attend-on en effet à voir apparaître le visage sérieux et attentif d'un petit garçon ? S'attend-on à ce plan pour le moins déroutant ? Plan qui finit par se déplacer, pour nous montrer le visage de Giorgio, en une prise qui fait ressortir la complicité évidente qui naît sous nos yeux entre l'homme et l'enfant. Bien sûr, ce n'est pas innocent. C'est une manière de poser dès les premières secondes l'un des traits de caractère les plus importants de Giorgio : son amour pour les enfants, qui va le conduire à Chanteloup, et à sa passion pour Catherine.

Première image dans un hôpital, et l'une des dernières vraiment marquantes également dans un hôpital. L'impression que l'histoire a tout simplement fait une boucle. Que la vie de Giorgio a fait une boucle, qui s'amorce quand il croise pour la toute première fois le regard noyé et perdu de Catherine, et qui s'achève par sa mort, quand son corps l'abandonne entre les bras de son amour déchu.
C'est là l'un des points forts du film, qui laisse entendre que la volonté presque indestructible de Giorgio ne peut rien face à la maladie qui, ici, finit par avoir raison de la faiblesse humaine. Et ce qui est tragique, alors, c'est que Giorgio cesse de lutter au moment même où son amour pour Catherine ne rencontre plus aucun obstacle ! Mais pouvait-il en être autrement, venant de Laurent Boutonnat ?

Finalement, d'une manière plutôt ironique, ce sera la maladie mentale, la folie douce de Catherine qui lui sauvera la vie, et ce sera la maladie de Giorgio, comprise de tous, qui lui coûtera la sienne ! On peut se demander si Laurent n'a pas donné volontairement à son film un ton dramatique en faisant mourir Giorgio. Mais quand on réfléchit bien, il est difficile d'imaginer une autre fin. Bien sûr, même si l'histoire d'amour est secondaire dans Giorgino, elle n'en est pas moins primordiale, en tant que trame du film, et surtout parce que l'amour est ce qui va motiver et soutenir Giorgio jusqu'à son dernier souffle ; comme un moteur puissant qui ne s'arrêtera qu'avec les derniers battements de coeur du jeune homme.

Mais la maladie est plus forte que l'amour. Et Giorgio ne pouvait que mourir. Parce que son amour pour Catherine avait quelque chose de bien trop dérangeant, ambiguë, de presque immoral. Parce que Catherine, femme enfant, vit un amour qu'elle ne comprend pas, dans son ignorance de l'amour physique.
En fin de compte, il désire éperdument une femme qui rit encore devant un simple baiser, mais recule quand il lui est destiné ou se fait insistant. Voilà en quoi la fin ne pouvait être autre. Cela fait que c'est une histoire d'amour poignante et impossible, bouleversante et intense, dont la mort est l'aboutissement tragique mais inévitable. Et pourquoi, finalement, "Il est certaines histoires dont personne ne souhaite être le héros."

Parallèlement, un reproche toujours d'actualité ressort de Giorgino. Reproche fait à la société qui, depuis qu'elle existe, tend à détruire systématiquement tout ce qu'elle ne comprend pas, par peur autant que par lâcheté. Et cette incompréhension entraîne inévitablement une violence et un rejet plutôt qu'une aide, qu'une main tendue vers l'autre, aussi différent soit-il. Et qui est la cause même, dans le film, de la mort d'une grande partie de cette société sclérosée. En effet, ce n'est rien d'autre que le rejet cruel des villageoises qui pousse Catherine dans ses derniers retranchements, la mettant hors d'elle et l'incitant à courir dans l'église pour souffler les cierges, dressés là comme symbole de chaque homme parti au combat. Il ne restera qu'une seule flamme. Et un seul homme rentrera des tranchées. Un seul...

Bien sûr, on peut se demander pourquoi Giorgino n'a pas su trouver son public s'il ne présente que peu de défauts pour tant de qualités. A cela, une seule réponse : si Giorgino n'a pas trouvé son public, c'est sans doute simplement parce qu'il est bien trop farmerien, sombre et torturé. Ce côté angoissant, cette façon de flirter avec la folie s'ajoute à la longueur inhabituelle du film pour en faire une oeuvre réservée à un public averti. Mais cela n'enlève rien de la beauté troublante et de l'intensité oppressante de Giorgino
# Posté le mardi 22 janvier 2008 13:03

Mylène et son évolution.......

Mylène et son évolution.......

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Toi tu préfére Mylène en quelle année ? Lache tes coms....


(L')
# Posté le mardi 22 janvier 2008 14:10